Enseignement secondaire au Cameroun: L’épreuve de Mathématiques pose problème à l’examen du BEPC
Le Brevet d’Etude du Premier Cycle (B.E.P.C.) au Cameroun constitue l’un des examens officiels relativement significatifs, que ce soit au vue du nombre toujours assez grand de postulants, ou au vue de sa valeur non négligeable sur le plan professionnel.
Il va donc de soit que le taux de réussite à cet examen en particulier, interresse l’opinion nationale autant que l’administration scolaire. Le souci permanent de meilleurs résultats à cet égard fait que l’on recherche tous les jours les causes probables du mauvais travail des enfants, dans les médias, les conseils séquentiels ou dans les multiples séminaires éducatifs.
Entre autres causes, s’il y a des matières à faibles taux de réussite, l’on peut naturellement citer les Mathématiques, entre elles. Une situation dont la responsabilité est partagée entre les élèves, les enseignants, les parents et aussi certaines normes du système éducatif. Et c’est à ce dernier élément que nous allons nous attarder.
Depuis environ 1998, l’épreuve de Mathématiques au BEPC comporte trois parties, à savoir l’Activité Numérique (6,5pts), l’Activité géométrique (6,5pts), puis le Problème (7pts), pour un total de vingt (20) points.
Le problème:
i) La Géométrie, comparée à l’Analyse (la Numérique ici), est un partie des Mathématiques peu prisée des élèves et même des enseignants, en général.
ii) A consulter la quasi-totalité des épreuves de B.E.P.C. depuis cette période, l’on constate que la partie “Problème“ est encore de la Géométrie, d’où un surdosage palpable de cette dernière partie :
6,5pts de Numérique seulement contre 13,5 pts de géométrie, voilà ce à quoi sont confrontés les candidats au BEPC depuis plusieurs années maintenant.
Donc, l’on réalise que la nomenclature actuelle de l’épreuve de Mathématiques au BEPC, serait en partie responsable du taux élevé d’échecs dans cet éxamen. Une étude statistique à cet égard est actuellement en cours, afin de confirmer scientifiquement cette appréhension.
Solution possible
Face à un tel état de chose, une solution possible consisterait à adopter un nouveau canevas qui accorde dix (10) points à la Numérique et autant à la Géométrie, soit du deux fois cinquante pour cent. Cela pourrait contribuer à former des Mathématiciens plus équilibrés, techniquement parlant.
Même si le canevas actuel a pu s’appuyer à l’époque sur des objectifs établis, devraient – on rester indifférent à une telle cause visible d’insuccès ?
Voilà une observation que l’on devrait peut-être collégialement examiner entre enseignants et inspecteurs pédagogiques, afin d’encourager une reforme éventuelle à ce niveau, dans l’intérêt social. Merci.
Ampliations:
– Ministre des Enseignements secondaires
– Inspecteurs de Mathématiques
– Enseignants de Mathématiques
– Chercheurs etc.
Auteur: Par Bernard KOM Chercheur indépendant
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Comment ça des problèmes exact? Et puis, même si « pyramides et cônes » viennent assez régulièrement, ce n’est pas chaque fois, voyons.
pourquoi,chaque fois cest toujours des problemes exact qui reviennent au bepc qui porte sur cone , pyramide ,cylindre