L’Économie de la folie: Quand les indicateurs de performance deviennent peu fiables, c’est la Science Économique qui perd du crédit
Le comportement peu vertueux des hommes politiques discrédite-t-il la science du politique? Absolument pas! Car, la théorie politique traite justement du cas des monstres en vestes-cravates qui, assis dans l’hémicycle, le siège de la représentation nationale, mentent les yeux dans les yeux. La théorie politique bien avant Machiavel et Montesquieu a traité du pouvoir aux mains de personnes peu vertueuses. Que dire du Marquis de Sade! Que l’homme politique soit aujourd’hui le véritable obstacle à l’avancement de la société humaine, cela choque profondément, mais cela ne vide en rien la substance de la Science Politique. Elle a abordé le sujet, efficacement, et a produit de nombreux procédés de séparation de pouvoir.
Par contre, le comportement criminel des chefs d’entreprises liberticides, le comportement crapuleux des banquiers sans scrupule, le comportement inhumain des dirigeants des institutions internationales, la désinvolture des leaders de la Banque Mondiale et du FMI, invalident la substance de la Science Économique. Car, c’est justement sur la base des recettes ‘scientifiques’ mises à leur disposition par les détenteurs des Chaires d’études et autres universitaires (de service) que ces leaders de la finance préparent leurs décisions inhumaines.
La Science Économique au service du mensonge
Aujourd’hui, malgré les inégalités honteuses qui existent entre l’oligarchie des riches et la masse plébéienne, la production universitaire en Science Économique continue à rassurer les ténors de la finance sur la justesse de leurs décisions. Malgré la multiplication des citoyens sans emploi, malgré le nombre sans cesse croissant de personnes qui n’ont pas accès aux soins de santé de base, la Science Économique dans son ensemble continue à venter les mérites de la libre concurrence. Pour de nombreux économistes, ce n’est pas le marché qui est un problème. Ce sont plutôt des politiques économiques qui s’avèrent inappropriées. En clair, point besoin de remettre en question nos critères de performance, nos unités de mesure, même s’il va de soi qu’une moyenne salariale ne renseigne en rien sur la réalité de l’injustice salariale dans un contexte économique où le patron gagne 2000 fois le salaire de l’ouvrier. Autre exemple : 1% de la population américaine détient une fortune à peu près comparable aux avoirs de 50% de la population. Malgré cette réalité si cruelle, le PIB et PNB demeurent les critères ou mesures de la performance économique des États-Unis d’Amérique. Devrions-nous parler de la spéculation boursière? Que vend-on et qu’achète-t-on sur une place boursière? De l’argent, de l’argent devenu bien (commodity), bien entendu. Sommes-nous toujours dans la Science Économique de Malthus et de Ricardo?
De même, quand des projections économiques sont effectuées sur la basse des contrats de service aux montants sciemment gonflés et dont une partie des bénéfices (frauduleusement arrachés au trésor public) est reversée dans les caisses d’un parti politique, parler des critères de performance devient du bluff! Et la Science Économique devrait le savoir, et produire des instruments d’analyse beaucoup plus aptes à saisir la réalité effective du marché.
L’enregistrement ci-après montre un économiste en colère. Il crie à la trahison. Mais sera-t-il entendu?
Source de la photo: google.com
Source de l’enrigistrement: Yahoo.fr
Encore des fausses annonces en direction du Canada: «International Programs of Assistance» 2 PhD positions in Optically Nano-engineered Components for High-capacity Integrated silicon Photonics (ONCHIP)
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