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Nr. 00216- Aug. 1st, 2017 – Weekly Newspaper devoted to Science & T Pour la promotion de l'esprit scientifique en Afrique

LA DIASPORA AFRICAINE EST-ELLE UTILE A ELLE-MÊME ? Par Jean-Paul POUGALA

  • Le cirque malien : les Africains ont-ils un problème avec la liberté ?RE-INVENTER LES INDUSTRIELS AFRICAINS DE DEMAIN
  • Séminaire de formation ouvert aux entrepreneurs africain
  • BRUXELLES DU 26/02/2014 AU 2 MARS 2014
  • Renseignement: Tel : +32 46 60 63 701

Au mois de Novembre 2013 dernier, j’ai tenu une conférence en Allemagne, à Nuremberg-Erlangen dont le titre était : LA DIASPORA EST-ELLE UTILE A L’AFRIQUE ? Et j’y répondais en même temps : NON ! ELLE EST MÊME NUISIBLE AU CONTINENT, subissant les foudres d’une partie des Africains vivant en Europe.

J’expliquais que pour que la diaspora africaine soit utile à notre propre continent, il faut qu’elle soit utile à elle-même. Il faut qu’elle soit capable gagner la guerre de la marginalité économique dans laquelle elle est formatée et contrainte depuis des lustres.

Il y a une semaine, j’étais à Paris. Et en attendant le début de la formation RINVINDAF-FRANCE, je me suis rendu dans différents bureaux d’envoi express d’argent de Money-Gram et de Western Union dans certains quartiers populaires de Paris. Dans chaque bureau, j’ai passé presque’une demi-journée, avec le prétexte que j’attendais quelqu’un. Ce que j’ai découvert était surprenant : Le montant des envois d’argent par les Africains à leurs proches en Afrique étaient souvent de 20 EURO, 40 EURO, 100 EURO, très rarement cela avoisinait les 500 EURO.

Par contre, les Chinois, les Pakistanais, les Indiens qui ont envoyé l’argent de Paris à leur famille étaient étonnamment élevés : 1500 EURO, 4000 EURO, 5000 EURO un flux ininterrompu d’argent vers leur pays d’origine jusqu’au montant maximum de 8000 EURO par jour qu’imposent ces organismes de virement. Mais quelle était la différence de fond entre ces deux groupes, les Africains et les autres ?

Sur la base de petits échanges que j’ai réussi à instaurer, les Africains étaient tous des salariés et lorsqu’on touche 1200 EURO par mois pour payer 600 EURO de location de son studio et 300 EURO pour manger et 100 EURO pour ses factures de gaz, de téléphone et d’électricité, mais aussi 100 EURO pour se soigner, il est évident qu’il ne reste plus grand chose, c’est à dire 100 EURO, pas plus. Et s’ils ont des enfants, c’est encore pire, les allocations familiales n’étant au final qu’une illusion d’optique. C’est ce qui va expliquer que les Western-Union et les Moneygram dont on parle tant comme le miracle aux problèmes africains, n’est au final qu’un mirage. Mais les Indiens, les Pakistanais, les Chinois, avec qui j’ai pu bavarder, étaient en revanche tous des patrons, des indépendants, des commerçants, des propriétaires de boutiques de téléphone, de cyber-cafés, jamais de salariés.

Impossible ascension sociale?

Les Africains sont-ils condamnés à être des salariés vivant au bas de l’échelle sociale pour faire huiler le système qui fait tourner l’Occident ? En quoi l’Afrique peut et doit servir de base arrière pour les activités de création de richesses au pays et finalement permettre aussi aux Africains d’Europe d’être eux aussi de vrais protagonistes dans le secteur économique ? Comment un Africain qui n’a pas beaucoup d’argent peut-il malgré tout démarrer autre chose pour changer le cours de sa vie et donc, de celle de sa famille et parce qu’ils seront nombreux à le faire, de son pays, de son continent ?

C’est pour répondre à ces questions que nous sommes là pendant ces 5 jours pour vous donner les clés géostratégiques pour comprendre les pièges que le système a mis sur notre chemin pour empêcher que nous ayons notre part du gâteau et que nous soyons presque tous réduits à nous contenter des miettes. Cette formation est réservée uniquement aux Africains et leurs conjoints, comme notre propre réponse à cette guerre économique que l’Afrique livre depuis longtemps, sans malheureusement disposer des informations adéquates pour bien la mener, et donc, sans les bons instruments  pour la gagner.

À partir d’aujourd’hui mercredi, jusqu’à dimanche, nous vous présenterons une vingtaine de micro-projets industriels que vous pouvez démarrer avec moins de 500 EURO. Dès demain jeudi, nous verrons par exemple, pourquoi ceux qui aujourd’hui font l’élevage en Afrique n’ont pratiquement aucune chance de s’enrichir. Et comment vous devez faire pour contourner les obstacles que le système a érigés pour réussir dans l’élevage en Afrique.  Samedi, c’est le grand jour, nous vous expliquerons comment à moindre frais vous pouvez devenir des pétroliers en Afrique. Etc…

L’objectif de cette formation est,  lorsque nous arriverons à dimanche, que vous soyez prêts à aller mener cette mission de prise du pouvoir économique dans chacun de nos pays, car il est illusoire de parler d’indépendance politique sans indépendance économique. Aujourd’hui, notre sous-sol est exploité par des personnes étrangères au continent africain. Cette formation n’est que la première étape d’un long processus pour vous fournir les moyens stratégiques pour créer les moyens financiers qui vont vous permettre après 5 ou 10 ans d’être capables de vous positionner comme des protagonistes incontournables pour remplacer toutes les entreprises étrangères qui aujourd’hui exploitent les ressources minières stratégiques et les hydrocarbures de notre sous-sol. Notre choix de l’industrie est pour signifier que la différence entre vous et eux, ne sera pas uniquement la couleur de peau ou bien la nationalité, mais aussi la vision que nous avons d’arriver à ne plus rien exporter de l’Afrique à l’état brut, mais transformé. Mais comment pourrez-vous transformer demain des minerais (uranium) au Niger pour produire l’électricité sur place et la vendre à travers des câbles de haute tension à l’Europe, si aujourd’hui vous êtes incapables de cultiver le maïs, incapables de transformer la farine de mil ou de manioc ?

Commencer petit et grandir doucement, afin de maîtriser chaque pas de votre révolution personnelle pour faire bouger les lignes dans notre société, pour écrire l’histoire de nos pays. Car par erreur, on nous a fait croire que ce sont les historiens et les littéraires qui écrivent l’histoire. Ce genre d’histoire est souvent pleine de romantisme et de tout, sauf ce qui rend foret une nation. En revanche la vraie histoire d’un pays est écrite par ses industriels, par ceux qui, en créant la richesse, organisent la vie des hommes et femmes vers un cap, vers une destination et c’est ce parcours qui sera raconté dans les livres d’histoire. En ces 5 jours, nous vous expliquerons comment la toute petite action de création de richesses que
vous débuterez pourra changer le destin de nombreuses personnes et donc, écrira l’histoire des des personnes que vous emploierez. Et plus ils seront nombreux et plus ces petites histoires individuelles s’inscriront dans une démarche nationale, continentale.

Je suis un fédéraliste africain. Je ne crois pas aux frontières que nos prédateurs nous ont érigées pour nous fragiliser. Nous vous expliquerons comment créer votre propre multinationale en partant uniquement des relations que vous tisserez avec les participants à cette formation et à l’intérieur du réseau que nous sommes en train de tisser avec tous les
participants des autres sessions : Douala, Paris, Montréal, Nuremberg, Ferrara, Luanda et bien entendu, avec vous de Bruxelles. C’est une vraie famille de nouveaux industriels africains que nous sommes en train de mettre sur pied, présente dans plusieurs pays africains, ce qui vous donnera la force d’occuper les places dans plusieurs pays en même temps. Et c’est parce que nous réussirons ce pari qu’un jour les politiciens ne pourront que constater que dans les faits, nous aurons déjà bâti les États-Unis d’Afrique et ils ne pourrons que nous suivre et nous accompagner.

Pour  donner la chance aux participants de profiter au maximum de ces informations très confidentielles que nous vous livrerons, durant ces 5 jours, vous êtes priés d’éteindre tous vos portables et de ne rien enregistrer. Moi-même j’ai pris l’engagement de ne pas publier dans un livre le contenu de cette formation. Cela m’aurait donné plus d’argent, mais à qui cela aurait-il le plus servi ? A nos prédateurs bien sûr. nous vous prions tout simplement de respecter la confidentialité des informations que nous vous livrerons. Cette introduction, comme celle de Douala, reste la seule communication que je rendrai publique dans cette formation de Bruxelles.

Je vous souhaite donc un bon début de formation. Les Etats-Unis d’Amérique ont été bâtis par 5 familles. Il suffit de quelques personnes visionnaires, avec une intelligence bien entraînée et disposées à renoncer à quelques heures de sommeil par jour pour changer le destin d’une nation. Avec mon équipe, nous tenterons de vous donner une vision pour l’avenir et des techniques pour entraîner votre intelligence. Mais pour les heures de sommeil en moins, c’est votre affaire. Êtes-vous disposés à tout ce sacrifice ? Seul l’avenir nous le dira.

Jean-Paul Pougala

Bruxelles le 26/02/2014

Pour toute information sur la formation de Bruxelles, appeler Djat Ngongang au +32 46 60 63 701

Pour plus d’information sur les futures sessions de Montréal en Mars, Nuremberg en Avril, Luanda en Mai ou Ferrara en Juin 2014, contactez les numéros de téléphone que nous vous avons fournis pour chaque pays. Si non, contactez à tout moment le secrétariat permanent de ces formations en appelant le +33-606496058 ou par mail à info@geostra.com

Source de la photo: http://www.michelcollon.info/_Jean-Paul-Pougala_.html, 25 Février 2014

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